Je suis assis à côté de moi

Tes yeux m’ont englouti, ton sourire séduit, ton départ anéanti…..
Dès lors je suppute, j’espoir.

J’attends ton retour depuis des semaines.
Il paraît que le vent aide les êtres chers à rentrer.

Tu avais éteint le monde sans prévenir.

Ton absence prend toute la place,
même quand je pousse les meubles.

Pourquoi les chemises ont besoin de boutons ?

Je ne me souviens plus de ton parfum,
seulement de la pluie.

Je continue de parler de toi au présent.
Personne n’écoute.