On grandit avec des maisons qui se séparent,
des dimanches coupés en deux
et des souvenirs qu’on transporte comme des valises trop lourdes.
Pourtant, il suffit d’une odeur d’été,
d’une plage, d’un morceau de ciel bleu,
pour retrouver l’enfant qui attendait encore que tout redevienne comme avant.