Ils ont fini par ne plus me regarder.
C’est reposant.
Avant leurs yeux puaient le doute.
Méfiance, pitié, stress,
ne pas avoir à toucher.
Repoussé,
ils ne vous connaissent même pas.
Alors je marche seul,
et ça va.
Les poissons n’ont pas de souvenirs.
J’en suis presque certain.
L’autre jour je t’ai revue,
je voulais que tu restes,
que tu vives avec moi.
Mais je déteste courir dans le noir.
Alors j’ai laissé une place vide à côté de moi,
et regardé ailleurs.
Œuvre associée
Bande sonore