Il y a des absences qui ne vieillissent pas.
On apprend simplement à marcher avec elles.
Parfois, au détour d’une rue,
j’ai l’impression de te reconnaître.
Alors je ralentis,
comme si quelques pas de moins
pouvaient encore nous laisser le temps.
Tu n’es plus là.
Et pourtant,
il m’arrive encore de sourire
en pensant que, quelque part,
les feux d’artifice du 14 juillet
fêtent toujours ton anniversaire.
( Le ciel n’a rien oublié de son rendez-vous avec toi. )
Ton prénom est dans mon cœur comme dans un grelot, et c’est tout mon être qui tremble chaque fois qu’il traverse mes pensées.
Chaque fois.
Désormais je continue simplement le chemin.
Avec toi, en moi.